Sous le prétexte habituel d’un déficit « alarmant », la direction intérimaire du CHU de Nantes projette « d’économiser 4% de la masse salariale tout en continuant à faire progresser l’activité des services » (Ouest-France, 17/6), ce qui correspond à 350 à 400 postes (Ouest France, 28/5) ! Cela devrait nous rappeler quelque chose…
Là-bas comme à Rennes, il faudrait faire beaucoup plus avec beaucoup moins, mais tout comme nous, les agents et l’intersyndicale SUD, FO et CFTC, refusent de se laisser ainsi « réduire » au détriment de leurs conditions de travail et de la sécurité des patients, en particulier parce que de nombreux secteurs ont déjà des effectifs « minimums ». Ils ont décidé de lancer des opérations de protestation, « à cesser le travail, quitte à faire annuler les consultations et les interventions chirurgicales non urgentes ».
Ce mouvement se lance alors que les agents sont déjà très inquiets de la fermetur de nombr des bâtiments actuels du CHU pour les regrouper à l’horizon 2015 sur deux nouveaux sites (Ouest-France 24/6). Sous le prétexte de mise aux normes, cela pourrait être le prétexte pour de nouvelles compressions de personnel.
A Nantes, comme à Renne, les attaques se multiplient, toujours plus violentes, contre le service public hospitalier. Notre riposte doit être adaptée et unitaire.
Sud Santé Sociaux 35
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